dimanche 15 novembre 2009

807 : fin de la saison 1

Les 807Voilà, c'est fini, comme le chante Jean-Louis Aubert, et pour mes amis anglophones, this is the end, comme le chantait Jim Morrison (un peu plus glamour). Demain lundi nous vous offrons un bouquet d'une quarantaine de 807, et le 807e sera publié mardi à 8h07.

Le titre du billet peut être lu comme une promesse (chouette bientôt une saison 2), comme une précaution (ne fermons pas la porte) ou comme une technique de mauvais commercial (viendez souvent sur mes blogs pour savoir quand reprendront les 807 alors que je sais la fermeture définitive).
Je vous sens hésitants, est-ce du lard ou du cochon mexicain ? Allez, je suis bon : option 2. J'ai besoin de temps pour terminer trois livres, et les 807 m'en prennent énormément. Le numéro 807 me paraît un bon chiffre pour une pause.

Sincèrement, je ne sais pas encore si cette pause sera définitive. Mais il est certain que si les 807 reprennent du service, ce ne sera pas avant fin janvier. Et j'en profiterais pour changer la formule, pour trois raisons : ne pas lasser, donner plus de liberté aux auteurs et diminuer ma charge de travail.
Et comme je l'écris dans le 806e, merci à tous.

mercredi 4 novembre 2009

The Doughnut in a Pinch

Comme promis, here is the translation de mon pastiche de Marie NDiaye (Goncourt 2009 !). J’ai des amis et des collègues all over the world, de Bangkok à Dallas, from New York to Beijin, de Moscou à Glasgow, and these friends ne parlent pas tous french. Ils me demandent ce que j’écris, sure they won’t ask me après ça. Thanks a lot to Sharon for the translation, and as usual l’illustration est une œuvre de Abbey Ryan. Bonne lecture !


The Doughnut in a Pinch
In the style of Marie NDiaye

Caryn is looking at me, unless she is Maureen, I can’t tell them apart, she glares at me because she doesn’t like my answer, although, in any case, she wouldn’t have liked any other. My daughters reject and criticize everything I say, incessantly reproaching me for their not having a father – it’s my fault. They think that I decided that they wouldn’t have a father, while still I don’t know how I could have Powdered Donut No. 4 by Abbey Ryan gotten pregnant, and I am not ashamed to say I am convinced that I didn’t sleep with anyone at that time, finding myself too fat, boring and therefore too ugly to be of interest to decent boys; and to have, in a moment of weakness, confided this to my daughters, they consider me a nut case, calling me the virgin Mary. Is it possible to have such a relationship with one’s mother? When in any case this mother would be incapable of distinguishing the twin girls that she gave birth to and whose father is unknown? A father who, no matter who he is, would he be able to distinguish one from the other, himself? Would he be able to say with any certainty what differentiates the girls since they are continually changing? Because they do change, I am sure of it. I had made note of a beauty mark on the right cheek of Maureen. Today that beauty mark is on the left cheek of Caryn. Caryn was in the habit of tucking behind her left ear, the hair that was always falling in her face. Maureen now has this habit, but with the right ear. Maureen used to like glazed doughnuts unlike Caryn who now likes them. They are planning to drive me crazy. I believe that they are conspiring with the furniture. The armchair in which I am sitting, for example, as I was reading when they came to ask me who knows what. This comfy old chair always greeted me with kindness, that cuddled me very often, and well, it’s with them from now on: it now hurts my back, it moves ever so slightly when I leave the room, and it changes color. I’m not saying that it changes from green to orange, no, its change is more nuanced, insidiously, just enough for me to notice it and just too little for me to report it. I forget about the question that my daughter asked and the answer that earned me her glare. She shakes a Dunkin Donuts bag under my nose. Maybe she’s upset with me for not ordering the variety she wanted? So, Caryn looks at me. Unless she’s Maureen. It’s of little importance since they are both in front of me. The one who isn’t looking at me is staring at her feet. Initially, it was Maureen who was the most shy, now I’m sure of nothing. The only thing of which I am certain today is that they both despise me maniacally. My daughter gives up glaring at me, I now find some irony in the way she looks at me, and I await something treacherous as I sink down into my armchair which pushes me away gently but firmly. I tell you, that chair is on their side.
She declares “Your brain looks like a doughnut – with a big hole in the middle”. I don’t get where she is coming or going with this doughnut metaphor. So, I opt for indifference, which disappoints her. She announces “We’ve found Dad. He lives in Manhattan.” Then she tells me that they met him six months ago, and that they’ve been seeing him regularly since – that he has become someone important on Wall Street; that he has never been able to tolerate that I hid their birth from him; that he would have married me; that we would have been a family, but it’s too late now, he no longer wants to see me, but he does want to see his girls.

She stops to analyze the effect of their words by the look on my face. Many seconds pass. She seems satisfied with the result. She says to me “Mom, we are 15, we have the right to decide, and we want to live with him, and he is OK with it.” My eyes fill with tears and I scream out “be quiet!” I am not screaming because they want to leave, but because I still have no idea who they could be talking about. Who is it? Who is your father? I was too fat and too ugly to have slept with anyone. How can I make you understand, Caryn?
Unless you’re Maureen.

Translation by Sharon Bardfield-Phillips

samedi 24 octobre 2009

Je vous invite au bal

Calipso, le café littéraire, philosophique et sociologique comme il se définit, a donné carte blanche à Suzanne Alvarez. Alors Suzy a ramené ses potes dans le café, ils se sont rapidement mêlés aux habitués, on a monté le son du jukebox et ce beau monde a improvisé un bal tendance populeux. Depuis quelques jours donc, le bal des 500 entraîne poètes et nouvellistes, et c'est à mon tour ce soir de pousser la chansonnette, sûrement pas la plus gaie. Venez découvrir une nouvelle de 100 mots, Ventre, avant un rappel pour le bouquet final, Radio dans quelques jours.


mercredi 21 octobre 2009

Je vous invite au Krispy Kreme

Magali Duru, avec la complicité de Monique Coudert, avait lancé sur son blog un appel à textes oulipien. Il fallait écrire un texte avec les phrases suivantes, et dans l'ordre :
La place en est couverte
Sept à trois il me semble
Pourquoi pas juste un vert ce serait l’idéal
Je ne ferme pas la porte
Autrefois c’était beaucoup plus fort
Montrez-moi cette main
Exactement
Je sais très bien d’où vient cette lettre
Mais pourquoi l’ajourner

J'ai répondu présent, évidemment. Après ceux de Joël Hamm et de Pierre Magnin, vous pouvez trouver le fruit de mon imagination avec Au Krispy Kreme, une suite à mon Doughnut à l'étroit (d'où l'illustration qui suit).

Sprinkle Donuts by Abbey Ryan
À ce propos, je finalise la traduction du premier doughnut qui sera bientôt publiée ici, eh oui, la littérature n'échappe pas à la mondialisation, je suis obligé de répondre à la demande qui me vient de Thaïlande, Russie, Écosse, États-Unis...

Enfin, je prépare la suite et la fin de cette série. Comme pour les 807, à partir d'une idée un peu conne, j'élabore un projet plus complexe qui, je l'espère, vous intéressera.

La prochaine fois, je vous parlerai du bal des 500.
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Illustration : montage à partir de peintures de Abbey Ryan, la série Sprinkle Donut. Cliquez sur l'image pour aller sur son blog, Ryan Studio.

mercredi 14 octobre 2009

Ne donnez pas le Goncourt à Marie NDiaye !

Puisque nous sommes entre nous, je vais vous avouer une faiblesse : je suis un fan de Patrick Modiano, Jean Echenoz et Marie NDiaye. Merci de ne pas le répéter.

Snob avant tout
Aimer un écrivain qui a obtenu le prix Goncourt est une faute de goût. On le sait, ce prix n'a aucune valeur, ce n'est que magouilles et compagnie entre éditeurs par l'intermédiaire de leurs représentants dans le jury.
Il est ainsi de bon ton de dénigrer les primés dont on ne récompense pas le talent, mais celui de leur éditeur pendant les négociations (ah bon ? on dit délibérations ?). Et, pour couronner le tout, le prix fait vendre, beaucoup même, alors évidemment, ces écrivains deviennent nantis, pourris, n'écriront plus que de mauvais livres. Soyons donc snobs, ne lisons pas les Goncourt. Ou en cachette. C'est pourquoi je demande au jury d'épargner Marie NDiaye.

Modiano sous l'imper
Le Magazine littéraire #490Être fan c'est, quoi qu'il arrive, lire pratiquement tous les livres de l'écrivain, acheter le Magazine littéraire qui lui consacre un dossier. Je confirme : je suis fan de Patrick Modiano, enfin, de ses livres. Seulement, Monsieur Modiano a eu l'indélicatesse d'obtenir le prix Goncourt avant que je commence à le lire. J'use donc de toutes les techniques pour cacher mes lectures. J'utilise la carte d'abonnement de mes enfants quand j'emprunte un de ses livres à la médiathèque, et si j'achète le livre, je mets lunettes de soleil et imperméable et vais commettre une infidélité à mon libraire dans un lieu impersonnel : la Fnac. Et si la caissière saisit le livre trop longuement, si je la vois lire le nom de l'auteur, j'ajoute que c'est pour offrir, que tout le monde n'aime pas la littérature. Une fois rentré, je m'enferme et mets Le Baiser Modiano de Vincent Delerm pour lire le nouveau chapitre d’une œuvre faite d'absences, d'ellipses, de silences, une œuvre singulière et indispensable.

Le cas Echenoz
Je m'en vais de Jean EchenozJ'ai découvert Jean Echenoz avec Les Grandes Blondes. J'ai depuis tout lu de lui. Il dit de son œuvre qu'elle est géographique, ce qui est vrai quoique réducteur, car elle est aussi cinématographique (les transitions entre les chapitres, relire L'Équipée malaise) et musicale (quel rythme !). Et j'admire particulièrement son utilisation du futur, implacable. Et voilà qu'en 1999, Je m'en vais reçoit le prix Goncourt. Finies les discussions entres amateurs sur cet auteur à la limite du polar ; tout le monde s'est mis à lire notre Echenoz. J'ai donc adopté la même technique que pour Modiano, préférant néanmoins le jazz à Vincent Delerm, le rythme à la nostalgie.

Une femme puissante
Le Matricule des anges #107Avec Marie NDiaye, je pensais avoir trouvé un écrivain digne de confiance. J'avais adoré La Sorcière. Cette intrusion du fantastique pour illustrer l'étrangeté des relations humaines, ces personnages vils, couards. Pour sûr, la maison de retraite de Drouant allait laisser NDiaye en paix. Que nenni !
Son dernier roman, Trois femmes puissantes, figure, à juste titre, parmi les favoris pour le Goncourt 2009. Seulement, à quoi bon décerner ce prix à un livre dont on annonce près de 150 000 exemplaires vendus ?
Bien entendu, être fan ne dispense pas de la critique, au contraire. J'apprécie moins le théâtre de NDiaye, notamment Puzzle, et ses nouvelles (clin d'œil à Magali).
J'en profite pour signaler le pastiche commis ici (j'annonce la traduction en anglais pour bientôt) et ma lecture versatile disponible depuis hier (merci Pierre).

Alors, ce Goncourt ?
Tiens, au hasard, pourquoi pas Minuit ? Dix ans déjà depuis Echenoz. Peut-être pas à Jean-Philippe Toussaint, qu’on lit beaucoup au Japon, on le garde pour un Nobel dans quelques années, alors Laurent Mauvignier ! Dans la foule a laissé des marques chez moi et les premières pages de son dernier livre, Des hommes m'ont paru prometteuses.

Au cas où, le jury me suivrait, et pour ne pas subir la colère de Marie NDiaye, je serai sous les tropiques (à défaut de littérature géographique, je donne dans la géographie) le 2 novembre à 12h45, heure de Paris.

dimanche 27 septembre 2009

Song for Drella

Aujourd'hui je parlerai d'Andy Warhol, de Jérôme Attal, du Velvet Underground et, soyons fous, je pousserai même la chansonnette. Allez, c'est parti !

Jérôme Attal Superstar !
Le Journal fictif d'Andy Warhol de Jérôme AttalJ'ai récemment lu le Journal fictif d'Andy Warhol écrit par Jérôme Attal. Et j'ai trouvé ça hilarant. Entre hommage et pastiche, Attal a décidé de compléter le journal d'Andy Warhol car l'artiste aurait tu des événements, des réflexions qui méritaient leur immortalité. L'écrivain-parolier-chanteur-etc le fait le plus sérieusement du monde, alors c'est très drôle.
Par exemple, il compare le plafond de l'Opéra Garnier (décoré par Chagall, rappelons-le) au couvercle d'une cocotte-minute, ou alors il confond le bruit d'un chantier avec le second album du Velvet Underground, White Light/White Heat, et plus jamais vous ne lirez un SMS vous souhaitant la bonne année sans penser à Warhol.
Et c'est là la deuxième réussite de ce livre, au-delà de l'exercice de style ou d'un hommage sépia, il livre des réflexions profondes sur notre vie aujourd'hui, notre rapport aux autres, la consommation, la télé-réalité, etc. Le tout avec un art de la concision qui force le respect.
Enfin, il termine son livre par une nouvelle mettant en scène Andy Warhol et Billy (Name ?), lorsqu'ils étaient jeunes. Très drôle aussi.
Je dois avouer que je suis la cible parfaite d'un tel ouvrage. Je connais un peu la vie de Warhol, m'intéresse à sa Factory et suis un grand fan du Velvet Underground. Alors, le name-dropping ne me dérange pas et je comprends la plupart des allusions. Je me demande si vierge de culture warholienne, on peut apprécier ce journal fictif. Certains d'entre vous pourront peut-être me le dire.

Vers minuit n'est pas un blog de lectrice alors j'essaie quand c'est possible de compléter par une page 48, ou un exercice d'écriture lié au livre. Par exemple, j'avais écrit une nouvelle de 100 mots pour illustrer les Histoires Jivaro. Alors pourquoi pas m'essayer à écrire une page du journal fictive à la manière de ? Seulement, j'ai trouvé l'occasion trop belle pour vous parler du Velvet, et même de le chanter.

Le Velvet et moi
Pour ceux qui l'ignorent, The Velvet Underground est un groupe new-yorkais, composé à la belle époque de Nico, Lou Reed, John Cale, Moe Tucker et Sterling Morrison. Quel rapport avec Andy Warhol ? Warhol a contribué à faire connaître le groupe, l'a invité à rejoindre sa Factory, et produit le premier album dont il a aussi conçu la célèbre et non moins subversive pochette à la banane.
La musique du Velvet Underground a joué un rôle important pour moi. Sachez que je ne suis pas le seul, ce groupe a influencé beaucoup d'artistes, pas seulement des musiciens, le dernier en date, Beck, a enregistré entièrement ce premier album, se laissant aller à la fantaisie qui le caractérise sur des titres comme There she goes, Run run run et Venus in Furs tandis qu'il reste très (trop ?) respectueux sur les autres.
Je ne partage pas les préoccupations de junkies ou sadomasochistes de la majorité de leurs chansons. Ce qui me plaît dans leurs morceaux, c'est cette parfaite cohérence entre le fond et la forme, le rythme et le ton : le brouhaha répétitif de Sister Ray ; les accélérations de Heroin pour les shoots avec ce violon qui vrille le crâne ; le rythme répétitif de I'm waiting for the man et la légère exaspération dans la voix de Lou Reed qui attend son dealer.
Je recherche aussi cette cohérence en littérature : Modiano, avec son style épuré en adéquation avec les absences ; les intrusions du fantastique chez NDiaye reflétant l'étrangeté des relations humaines...
Vous l'avez compris je suis un grand fan du Velvet, un fan qui était à l'Olympia le 15 juin 1993, qui regrette d'avoir raté la reformation à Jouy-en-Josas le 15 juin 1990, et se demande pourquoi ses parents ne l'ont pas amené au Bataclan le 29 janvier 1972 (voyez l'argument qu'ils avancent : je sortais à peine de la maternité !). À ce propos, pourquoi ce concert au Bataclan n'est-il jamais sorti en DVD (uniquement en CD) ?
Bien entendu, j'ai beaucoup joué les chansons du Velvet.

Alors après des textes, des photos, des peintures, voici de la musique sur Vers minuit !

Le miroir en mille éclats
J'ai choisi de massacrer la chanson I'll be your mirror, une chanson d'amour du premier album (ils ne faisaient pas que dans la drogue). Reprise abondamment, vous trouverez des centaines de versions de cette chanson. Pour faire le malin, j'ai décidé de laisser tomber la guitare et de vous proposer un arrangement perso au piano. Je n'en connais pas de similaire.
Les fans reconnaîtront un côté John Cale sur la fin du morceau. D'ailleurs, cette version piano/voix manque un peu de relief à mon goût, si John Cale ou Laurie Anderson veulent bien m'accompagner au violon, voire fredonner, je ne suis pas contre. Je le fais en angliche au cas où ils passeraient par ici : John, Laurie, I'm ok to add your violin and/or your voice to this cover. Please send your audio files to musikall at free.fr. Thanks.
Bon, je suis une bille au piano mais on reconnaît quand-même. Bonne écoute.


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1. Drella est un surnom d'Andy Warhol, contraction de Dracula et Cendrillon (Cinderella). Songs for Drella est aussi le titre de l'album-hommage à Andy Warhol de Lou Reed et John Cale.
2. 
Le Journal fictif d'Andy Warhol a paru chez Stéphane Millon Éditeur. Éditeur de la revue Bordel et du premier roman de Roxane Duru.
3. Retrouvez Jérôme Attal sur son site et découvrez la page myspace de son livre (avec en écoute une chanson écrite pour l'occasion,
Une journée dans la vie d'Andy Warhol)
4. 
I'll be your mirror, paroles et musique de Lou Reed (c) 1966, 1991 Oakfield Avenue Music Ltd. La version proposée aujourd'hui est arrangée, chantée, jouée, enregistrée et mixée par Franck Garot

samedi 19 septembre 2009

Doughnut compte double

Chat Marin de Fabienne Rhein
Vous trouverez sur Mot compte double une pseudo-suite de mon pastiche de Marie NDiaye, Le doughnut à l'étroit. Ce texte s'intitule Le sachet et n'est plus un pastiche, je ne l'ai pas assez travaillé pour qu'on puisse le considérer comme tel.
Je l'ai écrit pour répondre à l'appel à textes de Françoise Guérin : 1000 caractères (espaces et titre compris), avec obligatoirement un chat. Ce qui me permet de vous proposer ce Chat Marin de Fabienne Rhein dont j'apprécie le travail (lien sur l'image et dans le menu Artistes à droite).
Je ne suis évidemment pas le seul à avoir répondu, voyez la liste ; j'ai adoré, entre autres, le texte de Georges, Meurtres en 1000 signes.
Je vous souhaite une bonne lecture chez Françoise et une bonne visite chez Fabienne.