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Je parle rarement ici de ma vie, ma famille, mon travail : chaque chose dans son tiroir. Parfois, inévitablement, les tiroirs communiquent. Alors, pour fêter un événement récent, je vous offre ce soir une Jivaro écrite l'année dernière mais qui colle très bien. La scène ne s'est pas tout à fait déroulée ainsi, cependant le résultat reste le même.
Étreinte
C’était la première fois que je le voyais. Je n’avais pas peur, je savais qu’il me donnerait ce que j’étais venu chercher. D’ailleurs, nous étions tous venus pour ça.
Il ne résista pas longtemps. Nous nous retrouvâmes rapidement allongés sur le tapis. Je l’avais saisi assez rudement et il avait peu résisté à mon étreinte. Il subissait, j’adorais ça. Je ne le lâchais pas : nous ne faisions plus qu’un.
Puis nous entendîmes : Temps ! et l’arbitre cria : Ippon, sorremade.
Cette immobilisation m’apporta les dix derniers points pour ma ceinture noire de judo.

Ce soir, abordons le sujet du copier/coller. Parce que, je l'avoue, je suis comme Houellebecq !
L'affaire Houellebecq
Je ne suis pas un grand admirateur de Michel Houellebecq. J'avais apprécié Extension du domaine de la lutte, j'avais beaucoup aimé Les Particules élémentaires, mais j'ai séché sur le reste. D'ailleurs La Possibilité d'une île prend la poussière dans ma bibliothèque, je ne l'ai pas encore ouvert.
Ceci dit, je trouve cette accusation de plagiat proprement ridicule (l'auteur a utilisé des articles de Wikipedia (tiens, pas de lien, ils ont eu assez de publicité) et d'autres sources dans son roman, La Carte et le territoire). Après nous avoir bassinés avec « la rentrée littéraire », le nombre de romans, les chiffres de vente, il fallait un scandale à la hauteur de celui, tout aussi ridicule, concernant Marie NDiaye l'année dernière (pour mémoire un écrivain qui obtient le prix Goncourt, n'aurait pas le droit de critiquer son pays, ses propos fussent-ils antérieurs à l'obtention dudit prix).
Les écrivains sont des éponges. Ils absorbent quantité de mots (un dialogue dans un bus, une affiche, une scène d'un film, etc.), les digèrent, et créent des fictions. Les emprunts de Houellebecq (il les appelle à juste titre des matériaux) sont indéniables. So what? Ce n'est pas exactement du copier/coller, car il a retravaillé les passages pour qu'ils s'intègrent dans son roman. Il n'a fait que son boulot, trouver des mots et les mettre ensemble.
Le problème de cette histoire, c'est qu'elle monopolise l'attention des médias. C'est quand qu'on parle littérature ?
Coming out
Autant prévenir tout de suite les journalistes, dans l'hypothèse où je publierais un jour un livre goncourisable, je pratique aussi le copier/coller. Et comme mon ego surclasse largement celui de Houellebecq, que je considère ma prose comme excellente, je me copie mes propres écrits ! Voici les preuves à charge...
Dans une de mes premières nouvelles écrite en 2004, Rève malgache publiée dans la revue Méfaits et Gestes n°3 en janvier 2007, on peut lire :
(...) À l’époque où il travaillait encore, il prenait ce tramway chaque jour et, quand la saison le lui permettait, il pouvait admirer un panorama que n’auraient pas renié Monet et Boudin ; un ciel d’estuaire, quoique moins changeant, avec des camaïeux de rose et de bleu, et une lumière rasante donnant des reflets cuivrés aux nuages. Il calait même parfois son horaire de travail sur celui du soleil pour en profiter davantage. Les autres usagers avaient le nez dans leur journal gratuit ou leur roman payant ; ils étaient peu nombreux comme lui à observer les changements de saison dans le ciel parisien. (...)
Le 28 juin 2009, sur ce même blog, je publie une Jivaro :
Impressionniste
Le train de banlieue le menait tranquillement vers la capitale. La peinture achetée la veille dans son sac, il portait son regard sur la ville qui s’approchait.
Il était tôt. Il pouvait admirer un panorama que n’auraient pas renié Monet et Boudin, ses références ; un ciel d’estuaire, quoique moins changeant, avec des camaïeux de rose et de bleu, et une lumière rasante donnant des reflets cuivrés aux nuages de ce ciel parisien.
Il descendit du train, il longea les voies jusqu’au tunnel. Il sortit les bombes de son sac et commença à tagguer son nom : MoneZ.
Édifiant, non ? Enfin, sans aucune honte j'aggrave mon cas en formant un triptyque avec le même passage pour la saison 2 des 807,. Voyez ce numéro 47 du 7 mars 2010 :
L'âme sur la toile
« Un ciel d’estuaire, avec des camaïeux de rose et de bleu, et une lumière rasante donnant des reflets cuivrés aux nuages... » le guide continue sa description du tableau tandis qu'une larme coule sur la joue de l'aveugle.
Dubuffet ? des gribouillis ; Monet ? des taches de couleur ; Pollock ? des pâtés de peinture ; Picasso ? des visages qui ne ressemblent à rien ; Warhol ? de mauvaises photocopies... Vous voulez que je vous parle des 807 peintures vues au MoMA ? Inutile. Celles de mon fils les surpassent toutes. Et il n'est qu'en petite section !
« J'ai voulu la peindre avec les couleurs de son âme », seront les seuls mots de l'accusé, professeur aux Beaux-Arts, pendant son procès pour expliquer son geste : l'assassinat de sa voisine et le découpage de sa boîte crânienne avec une scie égoïne.
Si avec un tel scandale je n'obtiens pas le Goncourt ! Sérieusement, pourquoi ces copier/coller ? Simplement parce j'ai trouvé ma nouvelle Rève malgache devenue Poussière rouge finalement un peu faiblarde et ai décidé de la jeter. Je l'ai auparavant dépecée de deux passages intéressants, celui-ci pour la nouvelle de 100 mots, et un autre qui a intégré un livre sur les doughnuts en préparation. Quand j'ai voulu écrire un triptyque sur la peinture après une visite du MoMA en janvier dernier, j'ai aussitôt pensé à la mini-nouvelle. Je trouve assez amusante cette réutilisation du passage, où il prend une dimension différente à chaque fois.
Si l'inspiration vous titille, n'hésitez pas reprendre ce passage pour écrire un texte (je promets de ne pas réclamer de droits, ni de procès). Un peu à la manière de Francoise Guérin qui propose dans son livre Quatre carnages et un enterrement des pistes d'écriture à partir de ses propres nouvelles. Je conseille fortement ce livre (chez D'un Noir Si Bleu, éditeur toujours aussi excellent) à tous les apprentis nouvellistes, aux animateurs d'ateliers d'écriture, aux profs et aux amateurs de récits courts et percutants. Car, précisions-le, les nouvelles de Françoise sont excellentes, ce qui ne gâche rien.
Je vais régulièrement à Londres pour mon boulot. La dernière fois, fin août, j'en ai profité pour prendre la photo suivante dans le but de vous présenter le blog d'un de mes amis les plus proches. Il a gentiment accepté de la polaroïdiser comme il le fait avec ses photos de street art qu'il prend lors de ses promenades à travers le monde.

Vous trouverez sur son blog 875 (palfium)* du street art, de la musique sa grande passion, mais aussi de la littérature, surtout si elle parle foot, du cinéma, bref de la culture urbaine et de qualité. Je vous signale son blog, pas uniquement parce que c'est un pote, mais surtout parce que j'aime bien sa manière élégante de traiter ses sujets. Voyez la modestie avec laquelle il parle de sa rencontre avec Willy Ronis quand tant d'autres en auraient fait des tonnes sur le thème du moi-je.
Et puisque j'ai commencé avec Londres, terminons avec Londres (ça fera un post cohérent finalement). Voici ce que j'écrivais l'année dernière après un aller-retour Orly-City dans la journée (bonjour la facture en CO2) : une nouvelle de 100 mots, une Jivaro chère à Luc-Michel Fouassier.
Reportage
City Airport. Juillet. Costumes, chaussures cirées. Tailleurs, tongs. Oyster card, DLR, quai, train. Millennium Dome. Photo.
Canary Wharf et ses banques. Photo.
Tunnel, Bank Station. Photo.
Marcher jusqu’à Saint Paul. Photo.
Taxis noirs, bus rouges, cabines téléphoniques rouges. Photos.
Penser qu’on se rend à la Tate pour un reportage. Alors descendre doucement vers la Tamise. Mais flâner et se perdre. Tomber sur the Church of Scientology. Photo.
Tom Cruise dans les locaux selon le Daily Mirror. Des fans dehors. Une voiture diplomatique, un conseiller de l’Élysée. Photo.
Gorille aux trousses. Look right ! Bus, choc. Fin du reportage.

Pourquoi vous lâché-je une telle information ? Et pourquoi Lauzerte ?
Tout simplement parce que tous les ans, début septembre, se tient à Lauzerte ce qui est visiblement l'événement incontournable pour qui aime la nouvelle. J'utilise cet horrible adverbe, visiblement, car je n'y suis jamais allé et ne puis confirmer.
Il semblerait qu'à l'occasion de Place aux nouvelles, on boive, on lie des amitiés, on rencontre des auteurs, on parle de la nouvelle. Bref, que des trucs qui ne m'intéressent pas ! Alors, chaque année, j'y brille par mon absence. Mais je ferai le maximum pour m'y rendre l'année prochaine, soit en publiant un recueil de nouvelles, soit en éditant un (je reviendrai sur ce projet une autre fois).
Cette année comme tous les ans, le gratin de la nouvelle s'y retrouvera place des Cornières, dont des amis nouvellistes que je vous conseille une nouvelle fois de lire : Manu Causse (visitez son purgatoire), Georges Flipo (voyagez avec son Ulysse), Françoise Guérin (passez un dimanche avec elle), Frédérique Martin (écoutez ses silences) et Emmanuelle Urien (prenez un café en sa compagnie).
Je ne serai donc pas à Lauzerte ce week-end, mais on pourra peut-être me rencontrer à Bures-sur-Yvette le samedi 27 novembre pour son premier salon de la nouvelle. Pascale Arguedas animera une table ronde avec Georges-Olivier Châteaureynaud (incontournable nouvelliste), Pascal Arnaud (l'excellent éditeur de l'excellente maison d'édition D'un noir si bleu), Emmanuelle Urien (qu'on ne présente plus) et Chantal Portillo (que je n'ai pas encore lue). Sophie Stern (qu'on a pu lire dans le recueil sur le travail) sera aussi présente, elle jouera à domicile.

Ce soir, pour réveiller doucement ce blog, j'aimerais juste vous signaler l'un des blogs d'Anne-Charlotte Chéron : 666 Hemingway. L'idée, comme je les aime, se résume à une double contrainte, à savoir, une photo et un texte de 6 mots. Concision, quand tu nous tiens.
Elle explique ainsi son projet :
6 petits mots devraient toujours suffire
Une histoire en 6 mots et pas un de plus : pari relevé par Hemingway.
Il griffonne sur une feuille : "For sale: baby shoes, never worn" (« À vendre : chaussures bébé, jamais portées »).
Je me suis pris au jeu, on s'en doute, et vous voyez le résultat. Je la remercie d'avoir accueilli ma proposition sur son blog que je vous invite à visiter : Anne-Charlotte fait beaucoup mieux que moi...

Je me dois de vous prévenir, afin de préparer vos oreilles, avec le prochain billet, vous pourrez m'écouter jouer de la guitare et du piano (pas en même temps, évidemment), et chanter.
Aujourd'hui, j'ai l'honneur d'accueillir Joachim Séné à l'occasion des Vases communicants (*) de ce mois de mai. Les esprits vifs comprendront que c'est un échange, un crossposting, et que vous pouvez me lire sur son blog, un texte intitulé Le jour de J. Bonnes lectures !
Tant qu’il y aura #7
Par Joachim Séné
Tant qu’il y aura des coiffeurs hallal et des boulangeries masculines, tant qu’il y aura des bazars et spiritueux, tant qu’il y aura des boucheries tout à un euro et des charcuteries direct-usine, tant qu’il y aura des opticiens gros et semi-gros et des quincailleries dégustation, tant qu’il y aura des salons d’essence et des parfums sans plomb, tant qu’il y aura des théâtres de pièces d’occasion et rechanges, tant qu’il y aura des librairies happy hour et des garages pour peaux sensibles, tant qu’il y aura des agences fleuries et des collecteurs immobiliers, tant qu’il y aura des assureurs de mariages et des voyages au poids, tant qu’il y aura des fleurtries chevalines, tant qu’il y aura des tripistes exotiques, tant qu’il y aura des meubles-souvenirs et des bijouteries d’intérieur, tant qu’il y aura des chausseurs d’épices et des massages par correspondance et des peep-audio, tant qu’il y aura des armureries bio, tant qu’il y aura des farces-funéraires et des banques-attrapes et des jardiniques et des pépilleries et des cavirama et des galeries-burger, tant qu’il y aura des brûloirs à piété et des monts-poissonniers et des luxe-o-discounts et des taxibabystes, tant qu’il y aura des prêt-à-comprendre et des kiosques à cravates le long des bouquinailleries, tant qu’il y aura des horloginaires et des lumistreries, tant qu’il y aura des retouches-lingeries, des chocolailleurs, des pâtisseries import/export, des postes franchisées, des rent-a-gare, des facteurs de globes, des artisans informatiques, des paraphotographes et des laboratoires pharmatiques, tant qu’il y aura des détectives de vacances et des disquaires de beauté, des papeteries à consommer sur place et des primeurs sur rendez-vous, et des toilettages pour fumistes et des maroquiquaires, tant qu’il y aura des halles aux barbiers longues distances, tant qu’il y aura des enseignes et des heures suspendues.
_____
(*) Les vases communicants, c'est le premier vendredi de chaque mois. Voici la liste, peut-être pas exhaustive, des échanges de mai.
France Burghelle Rey et Morgan Riet
Anthony Poiraudeau et Loran Bart
Anna de Sandre et Francesco Pittau
Mathilde Roux et Anne-Charlotte Chéron
Michèle Dujardin et Daniel Bourrion
Jean Prod'hom et Arnaud Maïsetti
Christophe Sanchez et Le Coucou
Antonio A. Casili et Gaby David (English)
Michel Brosseau et Christine Jeanney
Matthieu Duperrex et Pierre Ménard
Joachim Séné et Franck Garot
tiers livre et kill me Sarah
Juliette Mezenc et Ruelles
Cécile Portier et Luc Lamy
Chez Jeanne et MatRo7i
Landry Jutier et notes&parses
Piero Cohen-Hadria (Effacements ou Le jardin sauvage) et pendant le week-end
Florence Noël et Juliette Zara
Marianne Jaeglé (Décablog) et Brigetoun (Paumée)
Help yourself
Je ne voyais pas l'intérêt de publier un livre à partir du blog des 807, je n'avais pas non plus de temps à y consacrer, ni d'argent, je ne voulais pas non plus de conflits à cause d'une éventuelle rémunération. Liste non exhaustive des bonnes raisons pour ne rien faire. Mais je n'ai pas résisté au harcèlement intensif (environ 5 mails) des participants et des lecteurs. Voici donc Les 807, le livre, 246 pages, disponible pour 9,54 euros (il faut ajouter 2,18 euros pour les frais de port en France métropolitaine) sur thebookedition.com grâce au travail énorme mais néanmoins bénévole des éditions du Transat. Transparence totale : 9,54 euros de coût fabrication et la rémunération de TheBookEdition (ils ne sont pas bénévoles, eux), 0 pour les auteurs, 0 pour l'éditeur. Si vous faites une commande de 100 exemplaires, vous avez une réduction de 20 %.
Nous avons respecté le choix d'un auteur de ne pas figurer dans le livre, et nous avons ajouté une préface. Vous ne le trouverez donc pas en librairie, et nous ne ferons pas de commandes groupées, alors si vous le voulez, help yourself !

Les tomates bulgares
Je laisse à présent la parole aux éditions du Transat.
Lorsque nous avons lu ça, « Ce blog existe simplement pour prouver que l’idée que j’ai décrite ici, c’est n’importe quoi. On peut aussi l’envisager comme un hommage à un écrivain pour lequel je suis partagé entre l’admiration et la totale incompréhension. », nous nous sommes dits que les choses avaient bien démarré, non pas à cause du vide immense que la proposition semblait défendre, mais parce que cela parlait de simplicité, d’hommage et d’incompréhension. Des choses platement humaines pour les deux derniers termes, un objectif de révérence pour le premier. Un cocktail en tout cas qui n’était surtout pas celui d’une quelconque émission littéraire. Nous avons donc fait abstraction de ce pudique « n’importe quoi » pour considérer que le médium, Internet, avait de beaux jours devant lui si on prenait soin de l’habiter d’un contenu certes virtuel en ses débuts, mais cadré par une proposition intelligente. Le reste ne serait qu’affaire de gens, de temps et, comme par hasard, d’envie d’écrire.
Et pour avoir, en tant que très modestes virtuels éditeurs de l’édition nouvellement virtuelle, non seulement relu exhaustivement, mais nous être tenu au chevet des productions de tous – avec les limites que l’exercice naturellement comprend –, nous devons dire que nous sommes très fiers de la production au final assez structurée d’un collectif qui nous sidère en tant que tel, parce qu’il s’agit d’un collectif nouveau, fait de personnes que nous n’avons jamais rencontrées et que nous ne rencontrerons jamais. Nous ne cachons à personne que nous avons toujours essayé d’impulser ce type de dynamique, salutaire à notre sens non pas parce que non mimétique, mais parce que ne dépendant pas forcément toujours de ce qui nous vient d’en haut, et l’écriture, encore, est là pour ce faire (même si la pratique abusive de la négation ne la facilite pas).
Certes, les 807 ne vont pas faire la révolution dans le panier de crabes du push-toi-que-je-m’y-mette, certes les choses n’en sont qu’à leurs balbutiements, certes même il ne faut pas crier à la révolution pour avoir pratiqué la microrupture. Mais bon, lorsque nous voyons pousser nos tomates en Bulgarie, cela nous fait plaisir, écologiquement et solitairement parlant. Publier ce truc, c’est, comment dire, de la bonne tomate virtuelle et collective. Et c’est pour contester cette virtualité que nous avons trouvé important d’en faire un livre, alors même que son contenu a déjà été écrit, histoire de replonger autrement dans les bonnes vieilles recettes.
Les 807 existent donc à ce jour dans leur version papier. C’est, après plusieurs siècles de réflexion, de difficultés et de conflits partagés entre ses héritiers, la première publication des éditions du Transat, ce qui, mais comment dire, constitue un petit branle-bas de combat dans le landerneau. Reste encore à savoir lequel.
Peut-être, tout simplement, celui du libérateur « n’importe quoi » de départ.
L’équipe éditoriale
Les éditions du Transat