Pourquoi vous lâché-je une telle information ? Et pourquoi Lauzerte ?
Tout simplement parce que tous les ans, début septembre, se tient à Lauzerte ce qui est visiblement l'événement incontournable pour qui aime la nouvelle. J'utilise cet horrible adverbe, visiblement, car je n'y suis jamais allé et ne puis confirmer.
Il semblerait qu'à l'occasion de Place aux nouvelles, on boive, on lie des amitiés, on rencontre des auteurs, on parle de la nouvelle. Bref, que des trucs qui ne m'intéressent pas ! Alors, chaque année, j'y brille par mon absence. Mais je ferai le maximum pour m'y rendre l'année prochaine, soit en publiant un recueil de nouvelles, soit en éditant un (je reviendrai sur ce projet une autre fois).
Cette année comme tous les ans, le gratin de la nouvelle s'y retrouvera place des Cornières, dont des amis nouvellistes que je vous conseille une nouvelle fois de lire : Manu Causse (visitez son purgatoire), Georges Flipo (voyagez avec son Ulysse), Françoise Guérin (passez un dimanche avec elle), Frédérique Martin (écoutez ses silences) et Emmanuelle Urien (prenez un café en sa compagnie).
Je ne serai donc pas à Lauzerte ce week-end, mais on pourra peut-être me rencontrer à Bures-sur-Yvette le samedi 27 novembre pour son premier salon de la nouvelle. Pascale Arguedas animera une table ronde avec Georges-Olivier Châteaureynaud (incontournable nouvelliste), Pascal Arnaud (l'excellent éditeur de l'excellente maison d'édition D'un noir si bleu), Emmanuelle Urien (qu'on ne présente plus) et Chantal Portillo (que je n'ai pas encore lue). Sophie Stern (qu'on a pu lire dans le recueil sur le travail) sera aussi présente, elle jouera à domicile.

Tout simplement parce que tous les ans, début septembre, se tient à Lauzerte ce qui est visiblement l'événement incontournable pour qui aime la nouvelle. J'utilise cet horrible adverbe, visiblement, car je n'y suis jamais allé et ne puis confirmer.
Il semblerait qu'à l'occasion de Place aux nouvelles, on boive, on lie des amitiés, on rencontre des auteurs, on parle de la nouvelle. Bref, que des trucs qui ne m'intéressent pas ! Alors, chaque année, j'y brille par mon absence. Mais je ferai le maximum pour m'y rendre l'année prochaine, soit en publiant un recueil de nouvelles, soit en éditant un (je reviendrai sur ce projet une autre fois).
Cette année comme tous les ans, le gratin de la nouvelle s'y retrouvera place des Cornières, dont des amis nouvellistes que je vous conseille une nouvelle fois de lire : Manu Causse (visitez son purgatoire), Georges Flipo (voyagez avec son Ulysse), Françoise Guérin (passez un dimanche avec elle), Frédérique Martin (écoutez ses silences) et Emmanuelle Urien (prenez un café en sa compagnie).
Je ne serai donc pas à Lauzerte ce week-end, mais on pourra peut-être me rencontrer à Bures-sur-Yvette le samedi 27 novembre pour son premier salon de la nouvelle. Pascale Arguedas animera une table ronde avec Georges-Olivier Châteaureynaud (incontournable nouvelliste), Pascal Arnaud (l'excellent éditeur de l'excellente maison d'édition D'un noir si bleu), Emmanuelle Urien (qu'on ne présente plus) et Chantal Portillo (que je n'ai pas encore lue). Sophie Stern (qu'on a pu lire dans le recueil sur le travail) sera aussi présente, elle jouera à domicile.







